Bilan psychologique

Qu’est-ce qu’un bilan psychologique?

Un bilan psychologique est un dispositif relationnel réunissant un enfant et sa famille avec un/e psychologue pour essayer de comprendre et de décrire le développement de son fonctionnement cognitif et émotionnel.

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Identifier les ressources et les fragilités des enfants

Le bilan psychologique permet d’identifier les ressources et les fragilités de l’enfant afin de se représenter où le jeune en est de son développement.

Pour ma part, comme nous allons le voir, je propose un bilan d’abord basé sur une rencontre humaine avec un jeune et sa famille.

Un bilan, ce n'est que des tests standardisés?

Le bilan recouvre les épreuves standardisées (test psychométriques, Wisc, mais aussi Rorschach, Tat…) dont l’appréciation clinique et l’interprétation des résultats se nourrissent autant de la rencontre avec l’enfant et sa famille que des éléments déposés par l’enfant au cours de la passation des tests.

Les manifestations comportementales et les éléments affectifs qui passent par l’échange avec l’enfant sont des éléments riches qui permettent de mieux comprendre le contenu des tests eux même. Ainsi, l’on peut réussir à entendre l’enfant s’exprimer pour ce qu’il est, lui, en tant que personne, tout en proposant des tests convenant à un ensemble.

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L’importance de la rencontre clinique

Un bilan n’est donc pas seulement un test standardisé, c’est également et avant tout une relation. Pour comprendre les difficultés d’un enfant ou d’un adolescent la rencontre est essentielle. En effet, il faut interpréter le test en fonction de ce qui se joue dans la séance avec l’enfant et la famille.

Des éléments apparaissent d’emblée dans la rencontre clinique avec l’enfant, le jeune ou l’adolescent qui permettent de mieux comprendre la sphère affective et émotionnel.

Ma manière d’envisager le bilan psychologique de l’enfant convoque deux dimensions principales que sont l’émotion et la cognition. Ces deux sphères indissociable et intriqués seront évaluées à l’aune du bilan, indépendamment mais surtout dans leurs intrications.

Un bilan psychologique complet évalue les cognitions mais aussi les émotions

Deux dimension principales, indissociable et intriquée, vont devoir évaluées à travers un bilan :

1. Une dimension cognitive

Un bilan peut, d’une part, permettre de mieux comprendre la sphère cognitive, c’est-à-dire le langage, l’organisation de la pensée, arithmétique, les représentations visu-spatiales…

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2. Une dimension affective

La dimension affective ou émotionnelle renvoie notamment aux liens de l’enfant avec ses camarades, ses professeurs… on cherche à mieux comprendre comment l’enfant vit ses émotions :

  • Est-ce que les émotions peuvent s’exprimer ?
  • Est-ce qu’elles débordent l’enfant ou, qu’au contraire, elles sont totalement refoulées, gardées au fond de lui ?
  • Est-ce que l’enfant arrive à mettre des mots sur ses émotions ?
  • Est-ce qu’il manque de confiance en lui ?

D’une manière générale, la question qui va se poser, c’est quelle représentation l’enfant se fait de lui-même et des autres. Comment l’enfant est en lien avec les autres ?

Même pour une évaluation des compétences scolaires et intellectuelles d’un enfant, les émotions sont essentielles, car, pour pouvoir bien penser et bien apprendre à l’école, un enfant ne doit pas être débordé par ses émotions. En effet, si l’on est débordé par certaines peurs, certaines croyances négatives, cela peut bloquer la pensée, et rendre la possibilité d’investir les apprentissages beaucoup plus difficiles.

Bilan psychologique: l’importance d’une compréhension globale

Les sphères cognitives et affectives marchent donc de pair. Il est essentiel de comprendre les compétences cognitives en lien avec la compréhension du fonctionnement plus global, émotionnel, affectif.

Très souvent, on voit des enfants qui ont des écarts importants entre leur développement intellectuel et scolaire et leur développement affectif. Malgré leur intelligence, ils sont submergés par leurs émotions. Il arrive même que ces enfants puissent en venir à désinvestir presque totalement l’école et les apprentissages malgré leurs excellentes capacités par ailleurs car ce qu’il vit sur le plan affectif le mobilise trop fortement.

Bilan psychologique: quels sont les tests utilisés?

Tests psychométriques et tests projectifs: deux regards complémentaires

Pour le bilan psychologique que je propose, basé sur la volonté de laisser s’exprimer la singularité du jeune tout en préservant un regard objectif et global, le bilan est composé de deux sorte de test: Une première partie est consacrée au test dit « de niveau » explorant le fonctionnement cognitif globale et une seconde partie qui s’attache davantage à la dimension relationnelle et émotionnel de l’enfant.

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1. Wisc-5, wppsi: les tests de niveau

Le test dit de niveau est un test qui vient interroger les différentes sphères cognitives de l’enfant. On parle de cognition pour désigner l’ensemble des fonctions qui permettent à l’enfant d’appréhender et de construire une compréhension du monde qui l’entoure, de son environnement extérieur et de son monde intérieur ; De la mémoire en passant par le langage la sphère cognitive recouvre les fonctions qui permettent de raisonner notamment la perception, l’attention et les émotions. Au travers de différentes épreuves le test d’évaluation permet d’explorer comment l’enfant utilise sa pensée. Comment il fonctionne au travers des différentes dimensions (la compréhension verbale, comment il se repère dans l’espace, comment il coordonne ses mouvements à sa vision ? comment il se situe dans ses apprentissages antérieurs et nouveau, le fonctionnement de sa mémoire de travail, sa flexibilité mentale, ses possibilités d’adaptation au différente tâche du test…) Au-delà d’une évaluation du fonctionnement des différentes dimensions cognitives, le test de niveau peut permettre de détecter le plaisir ou la souffrance que peut rencontrer l’enfant dans l’exercice de penser. Le test de niveau permet d’appréhender l’impact de l’émotion sur la pensée dans un contexte d’apprentissage. Cette dimension est particulièrement riche pour déceler dans le cadre de difficulté scolaire rencontrée par l’enfant, ce qui pourrait être de l’ordre de difficulté d’attention isolée au contexte de l’école et des apprentissages de difficulté qui pourrait s’inscrire dans un trouble d’attention plus globale qui n’épargne pas les autres domaines de la vie de l’enfant.

2. Rorschach, Tat: les Tests de Personnalités ou tests projectifs

L’objectif d’un bilan psychologique est de pouvoir se représenter comment l’enfant se développe sur le plan psychique et d’essayer de comprendre ce qui pourrait bloquer sa pensée et le préoccuper afin de différencier ce qui est de l’ordre de difficultés cognitives de ce qui est de l’ordre des difficultés émotionnels et affectives.

Les tests de personnalité permettent de donner une idée de ce qui colore le monde de l’enfant. En suivant le fil de sa pensée on peut s’interroger ensemble. Ces tests permettent d’explorer ensemble comment l’enfant s’organise avec sa pensée avec un matériel éloigné de la situation scolaire et d’apprentissage. Je m’intéresse aussi bien à ce que le matériel vient entrainer comme mouvement intérieur chez l’enfant qu’à la manière qu’il a de me les exprimer. Les tests peuvent permettre à l’enfant de se questionner et de penser l’intrication entre le fonctionnement cognitif et affectif.

S’il y a eu plusieurs tests c’est pour repérer les préoccupations qui se répètent sur différents supports, ce qui a alors valeur de validité scientifique.

Par exemple :

En se concentrant plus sur la sphère affective et émotionnel nous pouvons ainsi apprécier si les difficultés de l’enfant sont liées au contexte scolaire et des apprentissages, circonscrit à ce domaine ou si les difficultés sont plus globales. Par exemple, est ce que l’enfant est traversé par des angoisses qui l’empêche d’utiliser sa pensée avec souplesse ? Est-il envahi par des émotions négatives qui entrave l’investissement de sa pensée l’empêchant d’investir les apprentissages ? Ou encore de déceler l’impact de sa sphère affective et relationnel sur ses difficultés d’apprentissages ? ou l’impact des difficultés d’apprentissages sur sa pensée.

 

Le Rorschach :

A partit de la présentation de planche au dessin abstrait j’invite l’enfant à me raconter ce qu’il pourrait voir. A partir de ses réponses je peux analyser comment l’enfant s’organise dans sa pensée, le plaisir ou la souffrance qui sous tende cette activité. Cela passe par l’analyse du degré d’investissement de cette pensée et comment elle s’articule avec le plaisir ou la souffrance qui peut être ressenti dans cet exercice ? Est-ce que cette pensée est dynamique ? Inhibée ? Comment est-elle exploitée ? Comment l’enfant peut être ou non traverser par des angoisses à penser. La pensée est souvent soumise et vecteur d’expression de l’angoisse.  Ce test de personnalité met également l’image que l’enfant a de lui permettant d’analyser s’il y a des difficultés de confiance en lui.

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Le TAT (thématique aperceptive test):

A partir de la présentation de planche avec des dessins figuratifs l’enfant est invité à imaginer une histoire. Dans la continuité et en complément de l’épreuve du Rorschach le TAT permet d’explorer avec le sujet comment l’enfant est dans son environnement, dans ses relations avec les autres. Comment il se positionne dans sa sphère environnemental, familiale et avec ses paires. Cette épreuve montre également la place de la réalité extérieure pour l’enfant, son adaptation au cadre environnemental, la place de la socialisation, la qualité de ses liens aux autres et ses attentes du monde extérieur.

Ces deux épreuves nous permettent de mettre en évidence en analysant la présence du plaisir ou de la souffrance à penser. D’identifier le désir d’enrichir ses connaissances et les possibilités pour l’enfant de s’exprimer par sa créativité. Elles permettent d’enrichir la compréhension de l’enfant dans sa relation à lui-même et aux autres. Comment l’enfant se connaît ? Comment il se sent compris des autres ? De donner une vision de la représentation que se fait l’enfant du monde extérieur et de son monde intérieur. Ainsi nous pouvons envisager les difficultés rencontrées par l’enfant sous différents angles.  Par exemple nous pouvons entendre ce qui sous-tend des difficultés de concentration et d’attention.  En différenciant ce qui se joue sur le plan affectif et psychique d’un trouble qui pourrait nécessiter un travail rééducatif. C’est donc la passation dans l’ensemble avec l’interprétation des épreuves projectives et des tests psychométriques qui donne une cohérence et synthèse essentielles en vue d’une évaluation diagnostique solide. Cet ensemble permet une compréhension globale de la complexité de l’enfant.

Quand faut-il faire un bilan psychologique?

Il existe de nombreuses situations dans lesquels l’usage d’un bilan psychologique. Les demandes sont nombreuses et lors origines très variées. On peut dresser la liste non exhaustive suivante:

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  • Demande des institutions scolaires

Interrogation sur des difficultés rencontrées par l’enfant dans l’investissement de la forme scolaire et de l’école plus globalement :

  • Des apprentissages : fléchissement scolaire, difficulté d’attention et concentration, trouble du langage, difficulté de compréhension, possibilité d’un fonctionnement en haut potentiel…

  • Des interactions sociales : difficulté relationnelle avec ses paires, avec les adultes, difficulté dans le comportement, isolement, repli soudain…

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  • Demande de la famille et de l’enfant

L’enfant peut montrer une souffrance qui inquiète son entourage l’expression symptomatique du mal être chez l’enfant est très variable. Elle peut s’exprimer sur le monde extérieur et être très visible pour son environnement. Le mal être peut s’exprimer aussi de manière moins visible.

  • Des difficultés émotionnelles : colère, tristesse, absence d’expression d’émotion

  • Des difficultés relationnelles : repli, retrait, agressivité sur l’autre, agressivité sur soi

  • Des difficultés au quotidien : d’endormissement, appétit, prendre soin de soi, autonomisation

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  • Demande des institutions de soins et d’autres professionnels de santé

La situation dans laquelle se trouve l’enfant peut nécessiter d’un accompagnement et d’un regard d’autre professionnel.

Les bilans sont indiqués et conseillés dans des situations très différentes ! Chaque demande est unique et le premier entretien permet de l’identifier et d’adapter le bilan à cette demande singulière. Je reçois fréquemment des demandes de bilan des institutions scolaires (école, collège, lycée) selon différents contextes. Par exemple, le bilan peut être demandé lorsqu’un enfant rencontre des difficultés sur le plan scolaire et que l’on soupçonne un éventuel trouble des apprentissages (trouble de l’attention et de la concentration, trouble isolé) ou que l’on constate un fléchissement scolaire, un désinvestissement du scolaire soudain ou datant, identification d’un haut potentiel, il y a aussi des bilans proposées pour l’orientation. L’idée est de pouvoir identifier ensemble les difficultés de l’enfant mais aussi tenter de comprendre ce qu’elles sous-tendent. Essayer de comprendre ensemble quel sens ont ses difficultés pour l’enfant et de poser des mots sur ce qui l’encombre. La demande de bilan peut également venir d’une institution de soin ou d’un professionnel de santé. Par exemple lorsque le professionnel ou la structure de soin a besoin d’un éclairage clinique ou de proposer des hypothèses diagnostics. La demande de bilan émane généralement d’un doute ou d’une manifestation de souffrance chez l’enfant dont on cherche à comprendre l’origine.

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  • Conclusion: La demande en mouvement

Les objectifs des tests dépendent finalement de la demande de l’enfant et sa famille. Cette demande peut évoluer après le premier entretien. La plupart du temps la demande provient de l’extérieur (école, institution de soin, professionnel de santé) il me parait nécessaire que l’enfant puisse devenir acteur de cette demande. Aussi la pensée de l’enfant est évolutive et en mouvement permanent il me paraît important de préciser que le bilan peut permettre un éclairage à un instant de développement de l’enfant mais qu’il n’aboutit pas à un résultat figé au contraire le bilan aspire à remettre en mouvement une pensée parfois empêché par des exigences scolaires importantes ou des préoccupations affectives fortes qui immobilisent l’enfant.

On peut ansi retenir les éléments suivants:

  • Chaque demande est différente

  • La demande peut parfois évoluer au cours du bilan

  • La demande se construit et se clarifie lors de l’entretien téléphonique ou de l’entretien clinique

  • Une demande dont l’enfant doit être acteur ou une demande qui finalement peut être différée

Par exemple :

Il peut arriver que l’enfant se sente anxieux à l’idée des épreuves du bilan il faut parfois prendre le temps de travailler avec lui sur l’aspect plus ludique des épreuves, les penser comme un jeu avec lui. Ce travail peut se déployer dans le temps mais il me semble important que l’enfant se sente apaiser et en confiance pour investir sereinement les épreuves. Mais il arrive que pour l’enfant tout investissement de sa pensée soit source de trop grande anxiété et que malgré des exigences externes (ex : école, dossier de scolarité) la demande de bilan ne corresponde pas la temporalité de l’enfant je propose alors de différer la demande.

Combien de temps dure un bilan psychologique?

Repères:

  • Un temps moyen de six heures

  • Une temporalité (durée et nombre des séances) qui s’adapte à celle de l’enfant

Un bilan complet demande un certain temps pour bien comprendre et avec précision les difficultés de l’enfant. Je prévois une heure pour le premier entretien, quatre heures pour les passations des différentes épreuves et une heure pour l’entretien de restitution. La durée de la passation des tests est variable. Elle dure au maximum deux heures pour le test de niveau ainsi que pour les tests de personnalité. Il ne s’agit que de moyenne et la durée s’adapte en fonction des possibilités de l’enfant, de sa manière d’investir les tests, de ses éventuelles difficultés et de la demande.

Exemple:

Un enfant ayant des difficultés attentionnelles ne peut pas être mobilisé trop longtemps sur un test et il parait nécessaire de le faire en deux temps. Si la passation est couteuse sur le plan cognitif et affectif elle peut s’étaler selon une temporalité adaptée à l’enfant.

A quoi sert un bilan psychologique?

Un bilan psychologique est une exploration du monde cognitif et affectif de l’enfant qui peut permettre de mettre en place :

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  • Une orientation ou un aménagement scolaire adaptée au difficulté de l’enfant

Le bilan psychologique peut être très utile lorsque l’école ou les parents s’interrogent sur l’orientation scolaire d’un enfant ou lorsqu’il peut être utile d’apporter certaines adaptations à sa scolarisation (AVS, PPRE, PAI)

Prenons un exemple : Si à l’aune du bilan un trouble des apprentissages est mis en évidence alors le bilan peut contribuer à apporter des éléments qui favoriseront une meilleure adaptation de l’enfant à l’école afin qu’il puisse réinvestir la forme scolaire sereinement. Par exemple, le bilan peut accompagner une demande d’assistante de vie scolaire qui viendrait étayer l’enfant dans certaines matières. Il peut appuyer la nécessité pour un enfant de bénéficier d’un tiers temps ou d’être alléger sur certaines tâches qui le mobilise fortement sur le plan de l’attention et de la concentration (raccourcissement des consignes, sélection des devoirs à la maison). Le bilan peut également accompagner une demande de classe spécialisée (ULIS TSL, SEGPA, ITEP)

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  • Une orientation thérapeutique (vers une structure de soin adapté, professionnel de santé)

Au travers du bilan des difficultés d’attention due au surcoût cognitif de difficulté de langage repéré au sein des épreuves verbales un travail l’enfant peut, par exemple, être orienté chez une orthophoniste.

Ou encore un enfant dont le bilan montre des difficultés d’apprentissages liées à une pensée envahie par des préoccupations affectives fortes le bilan pourrait soutenir le besoin d’un travail psychothérapique avec un/une psychologue.

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  • Un apport positif d’abord pour l’enfant lui-même

Le bilan psychologique est d’abord et avant tout utile  pour l’enfant lui-même. Il apporte notamment:

  • Un gain de Confiance en soi

  • Apprendre à Mieux se connaître et se faire comprendre par les autres

  • Apaiser l’anxiété en posant des mots

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  • Conclusion

Le bilan peut permettre d’apporter un éclairage sur une interrogation diagnostic. Il permet d’explorer le fonctionnement de l’enfant afin de proposer une orientation scolaire ou thérapeutique adaptée si besoin (éclairage diagnostic pour les professionnels de santé, orientation vers des professionnels spécialisés type orthophoniste, ergothérapeute, pédopsychiatre). Le contribue à la mise en place d’aménagements scolaires parfois nécessaire (élément pour le PAI, tiers temps, AVS…). Il y a cette demande qui vient de l’extérieur mais le bilan peut permettre de répondre aussi à des demandes propres à l’enfant et sa famille. En proposant des mots adaptés et une compréhension des difficultés rencontrées par l’enfant. Il permet à l’enfant d’explorer son monde intérieur et ouvre à des questionnements sur sa manière d’être au monde, lui permettre de mieux se connaître et de poser des mots sur des interrogations intérieures parfois présentes. Il peut aider l’enfant à reprendre confiance en lui permettant d’identifier ses possibilités en mettant en avant ses ressources.

Bilans psychologiques sur Paris

Contact:

06.37.50.76.46

 

Tarifs:

-Bilans psychologiques complet: 520€

 Comprenant: tests de QI (Wisc V, WAIS…), tests projectifs (Rorschach, TAT), entretien clinique, entretien de restitution

Informations

Mon cabinet est situé au :

31 avenue de Saxe, à Paris dans le 7e arrondissement

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Vous pouvez consulter sur rendez-vous, les:

Samedi de 8h à 22h

Adresse:
31 avenue de Saxe, 75007 Paris
Metro:
Ligne 10: Duroc
Ligne 13: Saint François Xavier
Ligne 6: Sèvres-Lecourbe
 
Bus:
Lignes 28, 70, 82, 89, 92: Duroc

Loïse Aubrée: ma formation

Psychologue clinicienne, diplômée de l’Université Paris Descartes (Licence et Master II de psychologie clinique et psychopathologie) je suis psychothérapeute pour enfants, adolescents et jeunes adultes, spécialiste des bilans psychologiques. 

Psychologue en libéral, je travaille en parallèle en institution auprès d’enfants et d’adolescents au sein d’un hôpital de jour du secteur de l’association mentale du 13ème arrondissement. Je travaille également en centre d’accueil de jour à l’hôpital.

En savoir plus

Auteur

  • Psychologue et psychothérapeute pour le cabinet Psy-enfant, je travaille également en hôpital de jour à l'ASM13. Spécialisée dans le suivi des enfants et des adolescents, je travaille notamment avec des enfants hyperactifs ou ayant des troubles du développement. Je réalise également des bilans psychologique.

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